GEO : comment être cité par ChatGPT, Perplexity, Gemini et les AI Overviews

Par , président de MKH et expert en référencement
Publié le 15 min de lecture

Pour être cité par ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot ou les AI Overviews, une page doit d'abord être trouvable par leurs robots de recherche, puis offrir des réponses nettes, sourcées et propres à votre marque. La notoriété hors de votre site et les mentions tierces font le reste.

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Homme tapant une question dans un assistant d'IA sur son ordinateur portable

L'essentiel

  • Les moteurs d'IA (ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot, AI Overviews) ne citent que ce qu'ils peuvent retrouver au moment de la question : une page absente de leur index de recherche n'a aucune chance d'apparaître.
  • Une question est découpée en plusieurs sous-requêtes (le « fan-out ») : il faut couvrir un sujet et ses questions voisines, pas un seul mot-clé.
  • Les passages cités sont ceux qui répondent nettement, avec des faits sourcés, des chiffres datés et un auteur identifiable.
  • La notoriété hors de votre site compte : une étude Ahrefs sur 75 000 marques trouve que les mentions de marque sur le web sont le facteur le plus corrélé à la visibilité dans les AI Overviews.
  • Chaque éditeur d'IA a ses robots, avec des rôles distincts (entraînement, recherche, consultation à la demande) : on les règle un par un dans le robots.txt.
  • Le fichier llms.txt reste une proposition : Google déclare ne pas l'utiliser et aucun grand moteur d'IA n'a confirmé s'en servir pour choisir ses sources.

Qu'est-ce que le GEO, et en quoi diffère-t-il du SEO ?

Le GEO (Generative Engine Optimization) désigne l'ensemble des actions qui augmentent la probabilité qu'un moteur génératif cite votre site ou mentionne votre marque dans sa réponse. Le terme vient d'un article de recherche publié par une équipe de chercheurs (Aggarwal et al.), « GEO: Generative Engine Optimization », accepté à la conférence KDD 2024.

La différence avec le SEO tient à l'unité de résultat. Un moteur classique classe des pages ; un moteur génératif compose une réponse à partir de passages extraits de plusieurs pages, puis affiche quelques sources. Être bien classé reste utile, puisque la plupart de ces outils s'appuient sur un index de recherche, mais cela ne suffit pas : votre passage doit être repérable, compréhensible hors contexte et digne de confiance pour être retenu.

Le GEO ne remplace donc pas le référencement naturel. Il s'y ajoute. Google le dit sans détour dans son guide sur les fonctionnalités d'IA générative de la recherche (mis à jour en juillet 2026) : ses AI Overviews et son AI Mode reposent sur les mêmes systèmes de classement et de qualité que la recherche classique, et les bonnes pratiques SEO restent valables.

Comment les IA choisissent-elles leurs sources ?

La recherche augmentée, ou RAG

Un modèle de langage seul répond à partir de ce qu'il a appris pendant son entraînement, avec une date de coupure. Pour répondre sur l'actualité, sur un produit ou sur une question précise, les assistants interrogent un index web au moment de la question, récupèrent des passages, puis rédigent leur réponse en s'appuyant dessus. C'est le principe de la génération augmentée par la recherche (RAG, pour retrieval augmented generation).

Conséquence directe : pour être cité, il faut d'abord être trouvable par l'outil de recherche de l'assistant. Chaque acteur a le sien :

  • Google (AI Overviews, AI Mode, et l'ancrage de Gemini) utilise son propre index. Une page doit être indexée et éligible à l'affichage d'un extrait pour apparaître dans les fonctions d'IA, selon la documentation de Google Search Central.
  • ChatGPT s'appuie sur son robot de recherche, OAI-SearchBot, pour afficher des sites dans ses réponses, d'après la page d'OpenAI consacrée à ses robots.
  • Perplexity indexe le web avec PerplexityBot, conçu, selon sa documentation, pour faire apparaître et lier des sites dans ses résultats.
  • Microsoft Copilot est rattaché à l'écosystème Bing : Microsoft présente d'ailleurs les citations dans Copilot et dans les résumés IA de Bing au sein de Bing Webmaster Tools (rapport en préversion publique depuis le 10 février 2026).

Beaucoup de sites français négligent Bing parce que sa part de marché est faible sur Google.fr. C'est une erreur dès que l'on vise Copilot : un site mal indexé dans Bing part avec un handicap.

Le fan-out : une question, plusieurs recherches

Google a décrit la technique en mai 2025, lors de l'annonce de l'AI Mode : le système découpe la question en sous-thèmes et lance simultanément de nombreuses requêtes, et sa fonction Deep Search peut en lancer des centaines. Sa documentation précise que ce procédé permet d'afficher un ensemble de liens plus large et plus varié que la recherche classique.

Prenons une question type : « quelle pompe à chaleur pour une maison de 120 m² en Alsace ? ». Le système peut chercher séparément les puissances recommandées, les aides publiques, le coût d'installation, les avis sur les marques, les contraintes climatiques. Une page qui ne traite que « pompe à chaleur prix » ne couvre qu'une branche. Une page, ou un ensemble de pages bien reliées, qui répond à plusieurs de ces sous-questions multiplie ses occasions d'être retenue.

Attention au contresens : Google avertit dans le même guide que créer une page pour chaque variante de fan-out, dans le but de manipuler les réponses, relève de sa politique contre l'abus de contenu à grande échelle. L'objectif est de couvrir un sujet en profondeur, pas de produire cent pages quasi identiques.

La sélection du passage

Une fois les pages candidates récupérées, le modèle choisit des passages. Aucun éditeur ne publie la recette exacte, mais deux sources donnent des indices solides. L'article de recherche sur le GEO a testé plusieurs réécritures sur son banc d'essai, GEO-bench : ajouter des citations de sources, des citations d'experts et des statistiques figurait parmi les méthodes les plus efficaces, avec un gain de visibilité allant jusqu'à 40 % environ, alors que le bourrage de mots-clés n'apportait rien. De son côté, Google recommande un contenu « non banalisé », avec un point de vue propre et une expérience de première main, plutôt qu'un résumé de ce qui existe déjà.

Qu'est-ce qu'un contenu « citable » par une IA ?

Un passage citable est un passage qu'un modèle peut extraire, comprendre seul et attribuer sans risque. Voici ses caractéristiques, tirées des recommandations officielles et des travaux de recherche disponibles.

Une réponse directe sous chaque intertitre

Placez la réponse dans les deux premières phrases qui suivent un intertitre formulé comme la question. « Combien coûte un audit SEO ? » suivi de « Chez MKH, un audit SEO commence à 750 € HT ; son prix dépend ensuite du niveau d'analyse choisi » est extractible. Trois paragraphes d'introduction avant d'arriver au chiffre ne le sont pas.

Des faits vérifiables, datés et sourcés

  • Un chiffre accompagné de sa source et de sa date (« selon l'Insee, en 2025... ») inspire davantage confiance qu'une affirmation nue.
  • Les définitions précises, les seuils, les délais, les prix publics, les comparatifs chiffrés sont les éléments les plus souvent repris.
  • Une date de mise à jour visible signale que l'information est tenue à jour.

Une structure lisible par une machine comme par un humain

Intertitres explicites, listes, tableaux comparatifs, paragraphes courts : ce découpage aide le lecteur et facilite l'extraction. Google précise toutefois qu'il n'est pas nécessaire de fragmenter un texte en petits morceaux, ses systèmes sachant trouver la partie pertinente d'une page, et qu'il n'existe pas de longueur idéale.

Un contenu que les autres n'ont pas

Une IA qui trouve dix pages disant la même chose n'a aucune raison de vous choisir. Ce qui fait la différence : vos données (barèmes, retours d'expérience chiffrés, tests), votre méthode, vos exemples régionaux, vos réponses aux objections que vos commerciaux entendent chaque semaine. Un fabricant qui publie les vraies contraintes d'installation de ses produits sera cité avant un comparateur qui recopie les fiches techniques.

Le texte avant tout

Ce qui n'est que dans une image, une vidéo sans transcription ou un PDF mal structuré est plus difficile à exploiter. Google recommande de garder le contenu important sous forme de texte et de s'assurer que les données structurées correspondent à ce qui est visible sur la page. Si votre site affiche ses contenus en JavaScript, vérifiez qu'ils sont présents dans le rendu vu par les robots.

Pourquoi l'entité et la marque pèsent-elles autant ?

Les modèles raisonnent en entités : une entreprise, une personne, un produit, un lieu, reliés par des attributs. Quand un assistant recommande « trois agences » ou « les meilleures marques de chaussures de randonnée », il puise dans ce qu'il sait de ces entités et dans ce que disent les sources qu'il consulte.

Une étude d'Ahrefs publiée le 26 mai 2025 sur 75 000 marques l'illustre. Le facteur le plus corrélé au nombre de mentions d'une marque dans les AI Overviews est le volume de mentions de la marque sur le web (corrélation de Spearman de 0,664), devant les ancres de liens au nom de la marque (0,527) et le volume de recherche de la marque (0,392). Le nombre brut de backlinks arrive loin derrière (0,218). Ahrefs rappelle qu'une corrélation n'est pas une causalité, mais le signal est cohérent avec la logique des modèles : une marque dont on parle beaucoup, et en bien, est une marque « connue ».

Rendre votre entité cohérente

  • Un nom, une description, partout : même raison sociale, même activité, mêmes coordonnées sur le site, Google Business Profile, LinkedIn, les annuaires professionnels, les fiches de marketplaces.
  • Une page « à propos » factuelle : date de création, dirigeants, effectif, certifications, zone d'intervention, avec des éléments vérifiables ailleurs.
  • Des auteurs identifiés : nom, fonction, expérience, liens vers leurs profils publics.
  • Des données structurées Organization cohérentes avec le texte visible, avec les liens sameAs vers vos profils officiels.

Comment obtenir des mentions tierces utiles ?

Les assistants consultent souvent des sources qui ne vous appartiennent pas : presse spécialisée, comparatifs, forums, sites d'avis, Wikipédia, vidéos. Votre présence y pèse sur la réponse. Google prévient dans son guide qu'il ne juge pas utile de rechercher des mentions artificielles sur le web : l'objectif est d'être cité pour de bonnes raisons, pas de semer votre nom partout.

  1. Repérez les sources citées sur vos sujets : posez vos questions clés aux assistants et notez les domaines qui reviennent dans les sources affichées.
  2. Classez-les par type : médias professionnels, comparateurs, plateformes d'avis, forums, annuaires sectoriels.
  3. Apportez de la matière : une étude, un baromètre, un avis d'expert, des données que les journalistes et les rédacteurs de comparatifs peuvent reprendre.
  4. Soignez les avis clients sur les plateformes que les assistants consultent dans votre secteur, en respectant les règles de collecte (pas d'avis achetés, pas de filtrage des avis négatifs).
  5. Corrigez les informations fausses sur les pages tierces les plus citées : une ancienne adresse, un tarif périmé ou une offre arrêtée se retrouvent dans les réponses.

Quels robots d'IA autoriser dans votre robots.txt ?

C'est le point le plus souvent mal réglé. Chaque éditeur distingue plusieurs robots, et bloquer « l'IA » en bloc revient parfois à disparaître des réponses sans le vouloir.

Robot (user-agent)ÉditeurRôle déclaréRespect du robots.txt
OAI-SearchBotOpenAIAfficher des sites dans la recherche de ChatGPTOui ; un changement peut mettre environ 24 heures à s'appliquer
GPTBotOpenAICollecter des contenus pour l'entraînement des modèlesOui
ChatGPT-UserOpenAIConsulter une page à la demande d'un utilisateurPas forcément, l'action étant déclenchée par l'utilisateur
PerplexityBotPerplexityIndexer et lier des sites dans les résultats de PerplexityOui
Perplexity-UserPerplexityConsulter une page pour répondre à une questionIgnore en général le robots.txt
Claude-SearchBotAnthropicIndexer pour les résultats de recherche de ClaudeOui
ClaudeBotAnthropicEntraînement des modèlesOui
Claude-UserAnthropicConsulter une page à la demande d'un utilisateurOui, selon Anthropic
Google-ExtendedGoogleJeton de contrôle : entraînement de Gemini et ancrage dans les applications GeminiOui ; sans effet sur la recherche Google

Sources : documentations d'OpenAI, de Perplexity, d'Anthropic et de Google, consultées le 1er novembre 2026.

Trois réglages selon votre situation

  • Vous voulez être cité partout : autorisez les robots de recherche (OAI-SearchBot, PerplexityBot, Claude-SearchBot, Bingbot, Googlebot). L'entraînement (GPTBot, ClaudeBot, Google-Extended) est un choix distinct, que vous pouvez trancher selon votre politique de contenu.
  • Vous refusez l'entraînement mais voulez la visibilité : bloquez GPTBot, ClaudeBot et Google-Extended, laissez passer les robots de recherche. OpenAI précise que les deux réglages sont indépendants.
  • Vous publiez du contenu payant ou sous droits : arbitrez page par page, et sachez que les robots déclenchés par un utilisateur ne suivent pas toujours le robots.txt.

Le cas particulier de Google

Bloquer Google-Extended ne vous retire pas des AI Overviews ni de l'AI Mode : Google indique que ce jeton n'affecte ni l'inclusion dans la recherche ni le classement. Pour ces fonctions, c'est Googlebot et les directives d'extrait (nosnippet, data-nosnippet, max-snippet) qui comptent, ainsi qu'un réglage dédié dans la Search Console, le contrôle « Search generative AI », ouvert à tous les sites depuis le 31 août 2026. Il est réglé sur « inclure » par défaut ; l'exclusion prive le site de toute impression et de tout trafic issus de ces fonctions.

Les erreurs que nous rencontrons le plus

  • Une règle User-agent: * avec Disallow: / oubliée après une préproduction.
  • Un pare-feu ou un CDN qui bloque les robots d'IA par défaut, alors que le robots.txt les autorise. Vérifiez la configuration de votre hébergeur et de votre protection anti-robots.
  • Des pages clés servies uniquement en JavaScript, que certains robots ne rendent pas.
  • Des faux robots : un user-agent se falsifie facilement. OpenAI publie ses plages d'adresses IP (fichiers JSON par robot) pour vérifier qu'une visite vient bien de lui.

Faut-il créer un fichier llms.txt ?

Le fichier llms.txt a été proposé par Jeremy Howard le 3 septembre 2024 : un fichier Markdown placé à la racine du site, avec un titre, un résumé et des listes de liens, pour guider les agents d'IA vers les contenus utiles. C'est une proposition communautaire, pas une norme.

Son statut réel, fin 2026 :

  • Google écrit dans sa documentation qu'il n'utilise ni llms.txt ni balisage « spécial » pour ses fonctions d'IA, et que les créer n'aide ni ne nuit à la visibilité dans sa recherche.
  • En juin 2025, John Mueller (Google) affirmait qu'aucun système d'IA n'utilisait alors ce fichier, comme le rapportait Search Engine Roundtable.
  • Ni OpenAI, ni Perplexity, ni Anthropic ne mentionnent llms.txt dans la documentation de leurs robots consultée pour ce guide.

Notre position : ce n'est pas une priorité. Le fichier coûte peu à produire et peut servir à des outils de développement qui le lisent, mais il ne remplace aucun des chantiers ci-dessus. Si un prestataire vous le vend comme la clé du GEO, méfiez-vous.

Plan d'action GEO en sept étapes

ÉtapeCe que l'on faitLivrable
1. État des lieuxPoser 30 à 50 questions représentatives de vos clients aux principaux assistants, noter si votre marque apparaît, à quel titre et à côté de quiTableau de référence, daté
2. Accès techniqueContrôler robots.txt, pare-feu, rendu JavaScript, indexation Google et Bing, sitemapListe de correctifs
3. Cartographie des questionsRegrouper les questions par sujet et identifier les sous-questions (fan-out) que vos pages ne couvrent pasPlan de contenus
4. Réécriture des pages clésRéponses directes sous des intertitres-questions, faits sourcés et datés, tableaux, auteur identifiéPages révisées
5. Contenus propresDonnées, études, guides que personne d'autre ne publieCalendrier éditorial
6. Entité et mentionsHarmoniser les fiches, enrichir la page « à propos », relations presse et partenaires, avis clientsPlan de notoriété
7. SuiviRejouer les mêmes questions chaque mois, suivre le trafic venu des assistants et les rapports des moteursTableau de bord mensuel

Ce qu'il ne faut pas attendre

Les réponses des assistants varient d'une interrogation à l'autre et changent avec chaque mise à jour des modèles. Personne ne peut garantir une citation ni une place dans une liste de recommandations. Le GEO se pilote comme le SEO : des actions de fond, mesurées sur plusieurs mois, avec des indicateurs de tendance plutôt que des positions figées.

Par où commencer avec un petit budget ?

Si vous ne pouvez faire que trois choses ce trimestre : vérifiez que les robots de recherche des IA accèdent à votre site, réécrivez vos cinq pages les plus stratégiques avec des réponses directes et des faits sourcés, et corrigez les informations fausses sur les trois sites tiers les plus cités dans votre secteur. Ces trois chantiers suffisent souvent à faire apparaître une marque là où elle était absente.

Se faire accompagner

MKH intègre le GEO à son accompagnement en référencement pour les moteurs d'IA : suivi de votre visibilité dans ChatGPT, Perplexity, Gemini et les AI Overviews, et optimisation des contenus pour y être cité. La formule SEO + GEO démarre à 500 € HT par mois, comme indiqué sur notre page des tarifs de référencement. Si vous préférez commencer par un diagnostic, notre audit SEO couvre aussi l'accès des robots d'IA, et notre équipe de rédaction de contenu web peut reprendre vos pages clés.

Questions fréquentes

Le GEO remplace-t-il le SEO ?

Non. Les moteurs d'IA s'appuient sur des index de recherche et, pour Google, sur les mêmes systèmes de classement que la recherche classique. Un bon référencement naturel reste la base ; le GEO travaille en plus la forme des réponses, l'entité et les mentions tierces.

Bloquer GPTBot me fait-il disparaître de ChatGPT ?

Non. GPTBot sert à l'entraînement des modèles. La visibilité dans la recherche de ChatGPT dépend d'OAI-SearchBot, qu'OpenAI recommande d'autoriser si vous voulez apparaître dans les réponses.

Bloquer Google-Extended me retire-t-il des AI Overviews ?

Non. Google indique que ce jeton n'a pas d'effet sur l'inclusion dans la recherche. Pour sortir des AI Overviews et de l'AI Mode, il existe un réglage dédié dans la Search Console, au prix de toute visibilité dans ces fonctions.

Les données structurées font-elles citer un site ?

Google précise qu'aucun balisage schema.org spécial n'est nécessaire pour ses fonctions d'IA. Les données structurées restent utiles pour les résultats enrichis et pour décrire clairement votre organisation, à condition de correspondre au texte visible.

Combien de temps faut-il pour être cité ?

Les corrections techniques (robots, indexation) peuvent produire un effet en quelques jours ou semaines. Le travail sur les contenus et la notoriété se mesure plutôt sur trois à six mois, sans garantie de résultat, les réponses des assistants évoluant en permanence.

Faut-il écrire des pages spécialement pour les IA ?

Non. Google déconseille de rédiger spécifiquement pour l'IA ou de multiplier les variantes de requêtes. Écrivez pour vos clients, en répondant nettement à leurs questions : c'est ce format que les moteurs génératifs reprennent.

Sources

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